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assmilev

Pseudo: brahimCatégorie: AssociationsDescription:
sauvegarde du patrimoine archéologique ,arts et culture
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Jeudi 14 Décembre 2006

Musique arabe

 

 

 La musique arabe, musique des pays arabes du Proche-Orient et d'Afrique du Nord. Issue de traditions diverses, la musique arabe a néanmoins conservé des caractères communs et une unité stylistique à travers les siècles, les pays et les différentes cultures du monde musulman Origines : Les multiples sources de la musique arabe sont principalement sémitiques, mais aussi indo-persanes et grecques. Par ailleurs, les traditions majeures forgées en Arabie se développèrent et subirent les influences des vieilles cultures des différents pays où l'islam et la civilisation arabe s'imposèrent, notamment en Perse, en Anatolie, au Proche-Orient et au Maghreb. Les origines proprement sémitiques de la musique arabe remontent à la période qui se situe entre le Ve siècle et l'expansion de l'islam au VIIe siècle. L'art musical arabe antéislamique intégra des traditions musicales de la dynastie des Sassanides (226-641) de Perse et du premier Empire byzantin (du IVe au VIe siècle), ainsi que celle des poèmes chantés de la péninsule Arabique. Les écrits majeurs relatifs à la musique arabe n'apparurent cependant qu'après le VIIe siècle. Leurs auteurs étudièrent les traités musicaux de la Grèce antique, s'inspirant notamment des modes grecs et de la théorie du tempérament selon laquelle les différents modes influent sur la psychologie et même sur le corps humain. Des théoriciens des Xe et XIe siècles, tels qu'al-Farabi et Avicenne, élaborèrent ensuite leurs propres théories musicales. Aux débuts de l'islam, les Arabes musulmans reléguèrent souvent la pratique musicale aux esclaves et captifs (comme les chanteuses appelées Qayna), ce qui favorisa notamment les influences persanes. La tradition musicale arabe se développa à la cour de l'empire musulman du VIIe au XIIIe siècle. Elle prospéra sous la dynastie des Omeyades aux VIIe et VIIIe siècles et connut son âge d'or, de la Syrie à l'Espagne andalouse, sous le califat des Abbassides (750-1258). À Bagdad, qui fut un riche foyer culturel, une école musicale fut fondée par le théoricien et compositeur Maabed (mort en 743). À partir du règne du calife Haroun al-Rachid (célébré dans les Mille et Une Nuits), à la fin du VIIIe siècle, deux musiciens marquèrent la théorie et les pratiques musicales, perfectionnant les systèmes tonal et modal de l'école de Bagdad : Ibrahim al-Mawsilli (743-806) et son fils Ishaq (767-850), surnommés respectivement le « paradis de la terre » et la « mer des chanteurs ». Dans les cités de l'empire musulman, de l'Espagne à l'Afrique du Nord et dans tout le Proche-Orient, les musiciens cumulaient souvent les rôles de compositeur, de poète et d'interprète. Cordoue, l'une des capitales de l'Espagne La musique arabo andalouse La musique " arabo-andalouse" désigne un ensemble de pièces musicales et poétiques originaires d'andalousie. ( al-Andalus ) cette région de la péninsule Ibérique a favorisé l' essor de la civilisation arabe en la portant à son apogée, du Moyen Age à la chute de Grenade en 1492 L'expression " musique arabo- andalouse " n'est pas très ancienne et relève plutôt d'un point de vue occidental. En revanche, c'est sous le vocable de "musique andalouse" que l'héritage musical andalou a été véhiculé au cours du XXè siècle en Afrique du Nord et plus particulièrement en Algérie. L'histoire de la musique d'al-Andalus est encore difficile à retracer. La recherche musicale a toute fois connu deux évènements. Contemporains qui ont permis de renouveler la connaissance de cette musique. La découverte des kharja-s (courtes stances poétiques en arabe dialectal, en roman ou hébreu) en 1956 prouve que la société d' al-Andalus était multi linguale et que les rapports entre les différentes communautés étaient fréquents . En outre, la découverte, il y a quelques années, du manuscrit d'al Tifashi (XIIIè siècle) apporte un éclairage nouveau sur l'activité musicale d' al- Andalus. Selon al-Tifashi, le développement de la musique en al-Andalus s'est effectué par étapes successives . Entre les IX et XIIIè siècle, elle passe du stade de musique archaïque à un art de plus en plus technique sous l'influence notamment de Ziryabe, musicien du IXè siècle originaire de Bagdad. C'est lui qui a certainement apporté le sawt dans son répertoire. Ce poème monorime, accompagné d'instruments comme le luth, était connu avant son arrivée en al-Andalùs mais il y a apporté l'idée de" suite ". Le XIIè siècle voit naître un nouveau style de chant métissé entre l'arabe dialectal, le roman et l'hébreu d'origine, sous l'influence du poète philosophe Ibn Bajja. Les styles de musique Le muwashah : Inventé en al-Andalùs à la fin du Xè siècle, il est décrit comme un chant en arabe classique structuré par des strophes et un refrain. Zajal et kharja : Le zajal est un poème chanté en langue dialectale et composé de trois volet: matla (envoi), dawr (tour) et gufl (fermeture). De nos jours, il survit en Egypte et au Liban dans un répertoire populaire. La kharja est un court poème qui suit le muwashshah et qui, en al-Andalus , était chanté en roman ou en hébreu. Au moment de l'exode vers l'Afrique du Nord, elle s'est détachée du muwashah. La nouba: De nos jours, la nouba est une suite chantée et instrumentée de différents poèmes (muwashah , zajal , shughl , barwal) entrecoupés de pièces musicales instrumentales , libres ou mesurées L'ensemble est précédé d'une ou de deux introductions instrumentales. la nouba est chantée à l'unisson par les instrumentistes en hétérophonie , c'est-à-dire par enchevêtrement des voix , mais elle peut aussi être confiée a une voix soliste. Les nouba marocaines se distinguent des aglériennes, comme celles –ci de leurs consoeurs tunisiennes par l'expression et le style. certaines sont prisées et constamment rejouée, où mieux encore certains mouvements sont préférés à d’autre.

 

     

 

   La nouba est considérée comme un domaine définitivement clos de la création musicale . d'où l'intérêt que l'on porte , en Afrique du Nord , à la recherche de compositions anciennes . Les instruments de la nouba : la structure de base des instruments de la musique arabo- andalouse rassemblait sans doute le luth, la vièle en forme de barque et des percussions à membrane . auXIIIè siècle, un instrument à vent , le buq, remporte la faveur du publique d'al-Andalus . C'est l'instrument le plus parfait et il convient surtout à la danse. le luth est l'instrument par excellence de la musique savante en al-Andalus. De nos jours, il appartient aussi au répertoire populaire marocaine à travers le malhun , dérivé de la musique andalouse . la vièle ou rebab apparaît à plusieurs reprises dans la littérature musicale sous un aspect qui fait penser à une sorte de luth miniaturisé. Une légende du XIXè siècle à Oran attribue l'invention de cet instrument à un prisonnier d'al-Andalus qui pour égayer ses longues journées monotones imagina de creuser une bûche, d'extirper les entrailles d'animaux égorgés et d' en tirer des cordes . le résultat était tellement stupéfiant que le roi ordonna sur-le-champ de sortir le prisonnier de sa geôle et le combla de présents . Bien que jumelé incontestablement avec le luth , le rebab ne saurait intervenir hors de contexte de l'art arabo-andalou . A contrario, le luth a gardé la liberté d'interpréter toutes sortes d'autres répertoires. Duff et tar sont deux appellations pour le tambour sur cadre de la musique arabo-andalouse.le tar se distingue toutefois du duff par son aspect circulaire et la présense de petites cymbalettes fixées sur des fentes du châssis. Les violons et altos n'apparaissent dans l'orchestre arabo-andalou qu'au XIXè siècle, en remplacement du rebab et à ce titre, posé verticalement sur le genou gauche de l'interprète.

 

Structure de la nouba Malouf **

 

   Le répertoire Malouf de Constantine est composé de dix nouba qui sont les suivantes : Dil, M'djenba, H'sine Saba, Ramel Maya, Ramel, Zidane, Mezmoum, Sika, Rased E'ddil, Maya. Les modes ( tûbû ) utilisés pour ces nouba sont les suivants: Dil (Do), Zidane (Re), H'sine(Re), Ramel Maya (Re), Mezmoum (Fa), Sika (Mi), Rasd E'ddil (Do), Maya (Do). A noter que les nouba Dil et Mezmoum n'existait pas dans le répertoire Malouf . les mélodies qui composent ces deux nouba étaient éparpillées, et c'est grâce à un travail de recherche que le cheich Kaddour DARSOUNI a effectué que ces nouba sont venues enrichir l'Ecole de Constantine . la nouba Malouf de Constantine est structurée de la manière suivante:

 

  

 

   1/ Bachraf ou Touchia :c'est une ouverture instrumentale avec une mesure 4/4, (sauf pour le Bachraf Ramel Maya qui a une mesure 7/8 et la Touchia Dil 6/8) jouée à l'unission et qui permet aussi au musiciens d'accorder leurs instruments.

 

 

 

 2/M'ceddar: c'est le premier mouvement qui est exécuté sur un rythme lent appelé aussi "M'rabaâ " avec une mesure16/8

 

  

 

3/B'taihi:c'est le deuxième mouvement exécuté en 6/8 avec un temps fort.

 

 

 

4/Darj :il existe deux mesures qui désignent ce mouvement . la première en 8/8 appelée Dardj Thqil et la deuxième en 3/4 appelée Dardj khafif . 

 5/Ensraf: c'est le final, mélodie d'allure vive en 6/8.

 

 6/khlass: c'est le final, mélodie d'allure vive en 6:8.

 

 

   Généralement à chaque nouba correspond un Bachraf ou une Touchia . En dehors des Khlass, chaque mouvement est précédé d'une introduction musicale appelée Koursi . Malheureusement l'Ecole de Constantine n'en a conservé que quelques uns . certains sont propres aux mouvements, d'autre sont tirés principalement de la Touchia Zidane ou appartiennent à des mouvements qui ont le même mode ( ex: le Koursi M'cedar rasd E'ddil est utilisé pour le M'ceddar Maya ). Les Dardj n'ont cependant pas de Koursi

 

 ** extraits du recueil de la musique andalouse  malouf de constantine :recueillis par cheikh  kaddour darsouni

publié par Benkrourou brahim publié dans : assmilev
Mercredi 22 Novembre 2006
 
Le patrimoine
 
 
 
         Le terme de « patrimoine » désigne les biens matériels qu’un individu tient, par héritage, de ses ascendants et qu’il transmet à ses descendants. par extension cet héritage peut être commun aux membre d’un groupe social , par exemple une notion de transmission est au cœur du concept de patrimoine génétique .La sensibilité moderne à l’environnement fait qu’on parle aujourd’hui de patrimoine naturel d’un pays ou de la planète tout entière .
    C’est ainsi , par exemple que l’ONU a proclamé certains espaces marin, sous- marins , terrestres ou atmosphériques «  patrimoine commun de l’humanité » , ce patrimoine , là encore , est habituellement cité en termes de sauvegarde et de responsabilité dans la transmission aux générations futures .
     Aujourd’hui , le terme est le plus en plus souvent utilisé pour nommer les biens culturels , meubles ou immeubles , les « œuvres de l’esprit » par exemple littéraires , musicales ou relevant de la mode , mais aussi les savoir-faire culinaires , artisanaux.
    Une nation, voir une civilisation, se définit par un patrimoine linguistique, culturel, historique, dans lequel se réalisent l’enracinement des individus et leur socialisation , il existe également un patrimoine économique dont le rôle ne saurait être négligé , il est à la base de la capacité productive , donc de la richesse , d’un pays . le développement du tourisme de masse à l’échelle planétaire a rendu ces biens aussi essentiels à l’économie d’un pays moderne qu’à la qualité de sa mémoire collective.
 
                                                           La question de la transmission
       Le patrimoine est un bien mouvant , qui connaît l’usure et la perte , qui oblige à l’entretien , à la réparation , parfois même à la reconstruction pure et simple ces nécessités sont le temps à autre regardées comme inutiles et fastidieuses .il est de bon ton de transmettre en aval à ses descendants plus que ce qu’on avait reçu en amont de ses péres.la transmission en l’état, sans trop de déperdition , est regardée comme un moindre mal ne rien transmettre est scandaleux.
 
                                                                       
Le patrimoine historique :
      Le sentiment patrimonial concernent les biens culturels n’est pas un phénomène récent , même si , par le passé , il a souvent pris des formes essentiellement symboliques .
 
Un intérêt relatif pour le passé :
      L’histoire est faite de destructions, de réemplois, de déformations, de réhabilitations. Pendant de long siècles les monuments antérieure (quel que fut leur prestige) servaient souvent aux nouvelles générations de carrières de pierres déjà taillées.
 
      L’intérêt  pour les témoignages bâtis du passé se manifeste d’abord de façon livresque. On dessinera  longtemps la Rome antique, on en fera des gravures et des catalogues , bien avant de songer à sauver les sites , qui sont des lieux de vie comme les autres
 
           
                                       
 
Quelle intervention ?
       Quand on décide de restaurer le patrimoine commencent les difficultés .il y a qui sont hostiles à toute effort de reconstitution .pour eux, le travail des générations passée est intouchable, et les marques de vieillissement font partie de l’essence même des édifices.
On ne peut entretenir les monuments qu’à une condition expresse : l’invisibilité de l’intervention.
      D’autre représentent l’extrême opposé. Ils ne craignent pas, quant à eux de remonter les tours en ruine et de rebâtir de véritables fac-similés de l’ancien
     De nos jours, la tendance est plutôt à obéi à une loi importante, que les archéologues ont inspirée : qu’une intervention sur une site , un monument , une euvre d’art ne soit pas irréversible , c’est-à-dire qu’elle puisse être effacée si les progrès des connaissances historiques ou techniques l’exigent. Par ailleurs, la tendance est aussi à respecter les stratifications des époques successives inscrites sur les monuments.
 
 
 
 
 
 
publié par brahim publié dans : assmilev
Mercredi 01 Février 2006

 

 

                                historique de mila

 

 

 

 

 

          L’histoire de l’antique MILEU, MILEV, MILEVUS ou SARN MILEV remonte à de lointaines origines.

 

 

 

           Les historiens de l’Afrique du nord ont démontre que le peuplement de cette région très fertile est connue par son agréable climat et ses nombreuses sources d’eau a commencer des la préhistoire.ce qui l’a rendue objet des convoitises coloniales.pour parer aux périls extérieurs ,les tribus locales  « tamazight » se sont unies ,ce qui a entraîne l’apparition de micro états qui ,ont connu un niveau appréciable de développement dans les différents domaines notamment agricole favorise par la disponibilité des sources d’eau.

 

            Des villes ont ainsi vu le jour et l’architecture s’est développe a grande échelle. Parmi ces villes, MILA était celle qui connu le développement le plus considérable .des civilisations se sont succédées dans cette ville lui donnant un aspect cosmopolite

 

En 47 av jésus christ ,césar débarqua en Afrique et avec l’aide des rois de MAURETANIE,BOGUD et BOCCHUS et d’un jeune aventurier italien SITTIUS il battit les pompéiens à THAPSUS.

 

           Ceci fait il réorganisa l’Afrique et supprima les royaumes de MASSINISSA et de JUBA qui avaient pris parti pour les  pompéiens .de la partie orientale de la Numidie il fit une province nouvelle L’AFRICA NOVA qui eut pour frontière occidentale une ligne passant d’HIPPO REGIUS (BONE) à CALAMA  (GUELMA) jusqu’au littoral des syrtes.

 

 Entre la MAURETANIE et l’AFRICA NOVA,CESAR créa pour P. SITTIUS NOCERINUS SARNEUSIS un grand état comprenant la partie orientale du royaume de MASSINISSA et la partie occidentale de celui de JUBA.

 

          Les quatre colonies CIERTTNNES ou s’installèrent les SITTIENS :CIRTA (Constantine) RUSICADE  (Skikda) CHULLU (Collo) et MILEV (Mila) , formaient une confédération ayant un corps de magistrats, et étaient administres par des triumvirs annuels résident a CIRTA.

 

       

 

 

                                       Il permit de supposer que le site était déjà occupe bien avant cette période par une agglomération importante. En tous cas il a sûrement reçu de l’occupation romaine, ou plutôt campanienne, une impulsion artistique..

 

         Le nom de MILA apparaît pour la première fois dans l‘histoire   1 er  SEPTEMBRE 256 date a laquelle POLLANUS évêque de MILEVassiste au concile de CARTHAGE tenu par st ..cyprien.                                        

 

        Apres lui PURPURIUSvers 305 ,st.OPTAT(enterre a la basilique du vieux  MILA devenue caserne ). SEVERE (l’ami de st. AUGUSTIN)396-426.BENENATUS MILAVITANUS vers 484 et RESTITUTUSvers 533 l’ont suivi sur le siège Episcopal.

 

Deux conciles ont été tenues a MILEVle 27 AOUT 402,et a la fin d’OCTOBRE 416 ,dont les décisions ont été insérées Dans le code des canons des conciles d’afrique.

 

        En 260, les tribus voisines dévastèrent les campagnes de MILEV et, détruisirent même la ville au début du VI°siècle .-elles  furent ensuite  battues par le légat propréteur C. MACRINUS DECIMUS .

 

        En 539 SOLOMON préfet du prétoire et général de l’empereur JUSTINIEN utilisa les débris de la ville pour la construction d’une forteresse et d’un mur d’enceinte capable de résister aux attaques des tribus.- cet ouvrage assez bien conservé est la principale curiosité du vieux MILA

 

 

 

      La conquête musulmane de l’Afrique du Nord était devenue inéluctable et stratégique pour protéger l’empire musulman naissant et surtout répandre l’islam ainsi ,après la conquête du « SHAM »  et de la  « PERSE » ce fut le tour de l’egypte puis la Tunisie ou fut établie la ville de Kairouan point de départ des futures conquêtes.

 

         Mila  était la première ville d’algerie conquise par les musulmans par  «  ABOU MOUHADJER DINAR » en an 55 de l’hegir correspondant à l’année 674, et a construit la mosquée  SIDI GHANEM sur les décombres de l’église. et s’y installa pendant deux ans en menant les conquêtes à travers les autres territoires .

 

         Cette ville s’est beaucoup développée avec l’avènement des musulmans qui ont apportes leur savoir faire en matière d’architecture ,de jardinage ….

 

          En 902 ABOU ABDALLAH lieutenant du  MAHDI OBAID ALLAH vint s’établir à  GUIDJEL dans les montagnes des KETAMA région de SETIF. Il répondit les nouvelles doctrines puis se mit en campagne et a la tête de nombreux Berbères réunis a TAZROUT vint attaquer MILA , la ravagea et tua le gouverneur MOUSSA BEN AIACH.

 

          Pendant la deuxième révolte des KETAMA  provoquée  par  l’agent politique des  FATIMITE, ABOUL  FHEM, EL MANSOUR fils de  BOLOGUINE  pénétra dans le pays et saccagea les villages KETAMIEN et MILA,.

 

          MILA réussit a se relever de ses ruines. Elle est citée par  IBN  HAGUKAL au x° siècle et décrite par  EL BEKRI en 1064..

 

     EDRISI en 1154 dit que cette ville était autrefois soumise au prince de BOUGIE , YAHIA BEY EL AZIZ  dernier des HAMADITES, dépossédé par ABD EL MOUMEN.       

 

A partir du XVI°siècle l’ histoire de MILA est obscure et semble avoir été liée à celle de CONSTANTINE (FOURNEL) .

 

Au XVI° siècle LEON L’AFRICAIN parle de MILA en ces termes :

 

« cet oppidum placé à 12 milles de CONSTANTINE ,est entouré de murailles imprenables il a jadis renfermé 3000 familles , par le fait de la guerre, les maisons sont plus rare. On y  voit un grand nombre d’ouvriers qui fabriquent des étoffes dont on fait des couvertures de lit ( lodices )

 

la fontaine qui coule sur la forum est limpide.

 

 

 

De profondes modifications dans le système administratif se sont produites après qu’Alger eut déclaré son allégeance au khalifat OTTMAN en 1516.

 

La province Est, notamment MILA, a connu pendant cette période une récession et surtout quelques soulèvements populaires dus au système d’imposition trop lourd.

 

 

 

MILA a été conquise par l’armée coloniale française à sa tête le général CHALLE en 1837. depuis cette date, les soulèvements populaires n’ont eu de cesse, violemment réprimés, contraignant une partie d la population à l’exil vers le moyen orient (la Syrie surtout ) après la confiscation des  terres      

 

 

 

 

 

 la naissance de mouvement national vers les année s 1920, la région a connu un regain de renaissance et d’activité politique .

 

 

site web :www.assopat.jeeran.com

 

    :email :ass_rat2004@yahoo.fr    

 

          

publié par brahim publié dans : assmilev
Mardi 24 Janvier 2006

 Présentation du site archéologique de la ville de Mila :

 

 

            Mila chef lieu de wilaya située à une cinquantaine de km au nord ouest de constantine est l’un des berceaux de différentes civilisations qui se sont succédées les siècles passées ( Numide, Romaine, Byzantine, arabo islamique ). et dont les édifices et pièces archéologiques sont encore remarquables Actuellement notamment dans le vielle ville ( classée patrimoine national ) .

 

 

 

 Presentation de L’association  El Amal du patrimoine .

 

 

             L’association El Amal patrimoine née en date du 21-09-2004 et dont l’un de ses principaux objectifs est la récupération, la protection et la préservation de cette richesse historique ainsi que son exploitation ultérieurement dans les domaines touristiques culturel et social, dispose d’un programme d’activité se voulant aussi ambitieux que soucieux de ce patrimoine.

 

             Les autres objectifs de l’association, la promotion et l’encouragement Des activités artistiques et traditionnelles par des apports matériel et morale ainsi que la

 

sensibilisation , l’orientation et l’information du citoyen et des initiateurs dans les différents domaines ( recherche historique , éducation , etc. … ) .

 

-         L’aménagement au sein des sites d’un musée.

-         Création d’auberges et lieux d’accueil  pour les visiteurs dans un cadre de sérénité et de commodités, d’ateliers et de lieux  d’exposition  d’arts traditionnels,réactiver la fabrication de la tuile et brique traditionnelles.

-         Création d’une bibliothèque pour la documentation historique.

-         La restauration traditionnelle populaire.

-         Les édifices religieux ( mosque  , zaouïa ) .

-         L’extension de ses activités sur le territoire de la wilaya par la création de bureaux Au niveaux des différentes APC constitués de résidents.Ces bureaux qui se chargeront de la préservation du patrimoine local.

-         La création d’une école d’initiation aux arts traditionnels.

-         Des commissions seront mises en places, auront un travail de surveillance, d’assistance et de développement des différents éléments récoltés enrichissant le patrimoine.

-         L’exploitation des moyens de communication moderne  ( Internet, radio, Tv, Séminaires, Éditions. ) .

Pour la présentation et l’explication des principes et des projets de l’association qui ouvre les portes pour les participants et intéressés en euvrant pour leur satisfaction.

 

 

publié par brahim publié dans : assmilev

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